Publié parMaya Dedecker le 23 février, 2026 - 10:05
| APOE4 : un gène ancestral dans un monde moderne |
| Je reçois de plus en plus de questions sur le gène APOE, et en particulier sur son allèle APOE4. Les tests génétiques se démocratisent, les recommandations se multiplient… et avec elles, beaucoup d’inquiétudes — parfois aussi des messages simplistes. |
| Je viens de publier un article approfondi sur le sujet. (lire ici) |
| Dans cet article, j’explore : |
| • Ce qu’est réellement le gène APOE et ses trois allèles (ε2, ε3, ε4) • Ce que disent les études scientifiques sur le risque d’Alzheimer et cardiovasculaire • Les recommandations officielles (activité physique, régime méditerranéen, réduction des graisses saturées…) • Les limites des études — notamment l’absence de distinction entre graisses saturées industrielles et graisses naturelles • Les données fascinantes issues de populations traditionnelles (Yoruba du Nigeria, Inuits, Tsimane…) où APOE4 est fréquent sans explosion de maladies • Le contexte évolutif : APOE4 est l’allèle ancestral • Et la question sensible du régime cétogène |
| Ce qui ressort de cette analyse est nuancé. |
| Oui, APOE4 est associé à un risque accru dans les sociétés modernes. Mais son expression dépend fortement du contexte : alimentation, inflammation, sédentarité, environnement métabolique global. |
| Autrement dit : le gène n’agit jamais seul. |
| J’y partage également ma lecture à travers les trois filtres du Profilage Alimentaire® : la science, l’histoire évolutive et le terrain. |
| Si vous êtes porteur d’APOE4 — ou si vous vous interrogez sur les liens entre génétique et alimentation — cet article vous donnera des clés pour comprendre, sans paniquer, et surtout sans tomber dans le dogme. |
Vous pouvez le lire ici |